![]() |
| ill. Claudine Devey |
Nous faisons la connaissance d'Andrew, petit garçon de neuf ans qui est témoin du racisme ordinaire de son père. Puis on retrouve Drew (encore Andy pour sa mère), dix-sept ans, qui s'efface devant son père, qui lui n'a pas changé. Le décor est planté : nous sommes dans le tristement banal quotidien d'une famille dont les membres se croisent, sans vraiment s'aimer et se détruise sans en prendre conscience.
Alors oui, ce n'est pas un livre très joyeux. C'est un livre à lire d'une traite (à peine 200 pages), pour ne pas laisser traîner cette tristesse. Mais bon, peut-être que les personnages vont connaître une grande évolution, qu'ils vont ouvrir les yeux sur yeux et que tout se terminera dans un éclat de bonheur et de félicité ? Ce n'est pas gagné. Ce roman tend à nous projeter sans ménagement dans la réalité.
Et dans la réalité, tout n'est pas noir ou blanc. Les personnages qui gravitent autour de Drew sous tour à tour mis sous le feux des projecteurs de la narration, nous permettant ainsi de nous rendre compte que chacun d'eux est... gris. Aucun d'eux n'est fondamentalement méchant ou mauvais.
Alors oui, ce n'est pas un livre très joyeux. C'est un livre à lire d'une traite (à peine 200 pages), pour ne pas laisser traîner cette tristesse. Mais bon, peut-être que les personnages vont connaître une grande évolution, qu'ils vont ouvrir les yeux sur yeux et que tout se terminera dans un éclat de bonheur et de félicité ? Ce n'est pas gagné. Ce roman tend à nous projeter sans ménagement dans la réalité.
Et dans la réalité, tout n'est pas noir ou blanc. Les personnages qui gravitent autour de Drew sous tour à tour mis sous le feux des projecteurs de la narration, nous permettant ainsi de nous rendre compte que chacun d'eux est... gris. Aucun d'eux n'est fondamentalement méchant ou mauvais.
