4 mars 2017

Le Projet Starpoint T1. La fille aux cheveux rouges - Marie-Lorna Vaconsin, une nouvelle trilogie fantastique

OVNI dans la ligne éditoriale de La Belle Colère, Le Projet Starpoint a tout pour piquer notre curiosité. D'abord, dans sa manière de s'annoncer. Depuis novembre, l'éditeur nous offre des teasings réguliers : une petite vidéo de présentation par l'auteure elle-même, des citations... Mais surtout, une comparaison à À la croisée des mondes, placardée à la une de Livres hebdo, soit LA revue professionnelle des métiers du livre.

Je vois votre sourcil gauche frétiller d'incrédulité - j'avais la même mimique que vous. D'où ce livre sorti de nulle part ose se poser en héritier de Philip Pullman ? Mais le meilleur c'est que Le Projet Starpoint est DIGNE de cette comparaison

Tout ce bla-bla pour vous mettre l'eau à la bouche et vous ne savez toujours pas de quoi parle ce livre ! Alors en piste, c'est parti pour une ébauche de résumé.

1 mars 2017

C'est le 1er, je balance tout ! - Février 2017


Lupiot du blog Allez vous faire lire elle propose le 1er de chaque mois de récapituler en un article les points suivants :
  1. Le Top & Flop de ce qu'on a lu le mois-dernier
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier
  3. Au moins 1 lien qu'on a adoré le mois dernier (hors chronique littéraire)
  4. Et enfin : ce qu'on a fait de mieux le mois dernier

C'est le 1er, je balance tout ! Il s'est passé quoi en février ? 


1. Top & Flop 

J'ai moins eu le temps de lire en février - pas ma faute si ce mois est court ! Dans les dix livres que j'ai lu, un seul a vraiment retenu mon attention.

TOP

23 févr. 2017

J'ai avalé un arc-en-ciel - Erwan Ji, ou les traditions du lycée américain décortiquées

Il y a des livres auxquels on ne s'attend pas. On ne sait pas vraiment dans quoi on s'engage, on pense trouver une histoire vue et revue... et en fait on est emporté. 
Il y a des livres auxquels on ne s'attend pas. J'ai avalé un arc-en-ciel est un de ceux-là !

Pourquoi je ne savais pas dans quoi je m'engageais ? Je savais seulement que Tom avait adoré et qu'il me poussait à la lecture.
Pourquoi je pensais lire une histoire vue et revue ? J'avais juste lu un résumé qui promettait une énième histoire de lycée américain. 
J'étais loin d'imaginer dans quel formidable livre j'allais me plonger...

Reprenons depuis le début. 

Capucine (Puce pour les intimes - et pour la facilité de prononciation) est une jeune franco-américaine de 17 ans qui vit dans l'État du Delaware. C'est lors de sa dernière année de lycée qu'elle décide de créer un blog sans en informer personne. Pendant un an, elle va y partager son quotidien, ses réflexions et ses interrogations. Plus les posts défilent, plus on en apprend sur Puce et sur sa vie de lycéenne. 
Alors oui, dit comme ça on a l'impression que ce livre n'apporte rien de neuf. Des récits ancrés dans le quotidien des jeunes américains, on en a déjà des tas... Mais j'ose dire qu'aucun n'est plus juste et passionnant que J'ai avalé un arc-en-ciel ! Et cela pour plusieurs raisons.

12 févr. 2017

À qui sont destinés les livres de La belle Colère ?


J'ai découvert en 2016 La belle Colère avec le livre Vous parler de ça qu'une amie m'a prêté. Alors que je suis plutôt alerte concernant les livres pour adolescents, je n'avais jamais entendu parler de cette collection, que ce soit sur les blogs littéraires ou en librairie. Pourtant, quand on creuse un peu le catalogue de La belle colère, on trouve des pépites ! Alors, pourquoi ces livres ne sont-ils pas plus connus ?


Commençons par le commencement, c'est-à-dire par l'histoire de cette collection. D'abord, collection n'est pas le terme adéquat. C'est un label, créé par Stephen Carrière des éditions Anne Carrière et Dominique Bordes des éditions Monsieur Toussaint Louverture en 2014. Le bébé a donc presque 3 ans, et actuellement 8 titres à son actif. Sur leur site, on peut lire :
« La ligne éditoriale de « La belle Colère » peut se résumer ainsi : des romans pour adultes dont les héros sont des adolescents. Des livres qui s’adressent aux adultes et se tendent, une fois refermés, aux plus jeunes, non pas parce qu’ils seraient adaptés à leur « niveau de lecture », mais simplement parce qu’ils nous ont profondément marqués. »
Là, ça fait tiquer. En effet, les éditeurs souhaitent adresser leurs livres aux adultes. Sauf que dans les faits, les thématiques abordées sont, selon moi, destinées aux adolescents et plus précisément à ce public flou qu'on nomme young adults